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Vérificateur SPF, DKIM et DMARC

Un escroc peut-il envoyer un e-mail qui semble venir de votre entreprise ? L’outil lit les enregistrements DNS publics de votre domaine et explique ce qui manque.

Seuls des enregistrements DNS publics sont lus, via le résolveur DNS de Cloudflare. Aucun e-mail n’est envoyé.

Questions fréquentes

À quoi servent SPF, DKIM et DMARC ?

SPF liste les serveurs autorisés à envoyer des e-mails pour votre domaine. DKIM signe chaque message avec une clé publiée dans le DNS. DMARC dit aux destinataires quoi faire d’un message qui échoue à ces contrôles (le laisser passer, le mettre en indésirables ou le refuser) et leur demande de vous envoyer des rapports.

Pourquoi DMARC en « p=none » ne suffit pas ?

« none » est un mode d’observation : vous recevez des rapports, mais les messages qui usurpent votre domaine sont toujours livrés. C’est la bonne première étape, à faire évoluer vers « quarantine » puis « reject » une fois que tous vos envois légitimes passent les contrôles.

L’outil ne trouve pas ma clé DKIM, est-ce grave ?

Pas forcément : chaque clé est publiée sous un « sélecteur » choisi par votre hébergeur de messagerie. L’outil essaie les plus courants (Google, Microsoft 365…). Ouvrez un e-mail envoyé depuis votre domaine, cherchez l’en-tête DKIM-Signature : la valeur « s= » est le sélecteur à saisir.

Qu’est-ce que la limite de 10 requêtes DNS du SPF ?

La norme SPF interdit plus de 10 requêtes DNS pour évaluer un enregistrement, includes compris. Au-delà, le contrôle échoue (permerror) et vos e-mails légitimes peuvent être rejetés. L’outil compte ces requêtes en suivant les includes.

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